La mode et ses facettes.

À l'échelle mondiale, l'industrie de la mode est actuellement confrontée à une menace majeure les tendances nous approchent plus vite que nous ne le souhaitons parfois. Cela conduit notre société à acheter et jeter en abondance. De plus, la mode est une constante, et le besoin de réussir à produire et à consommer est à son plus haut. 

Selon la Fondation Ellen MacArthur, la production de vêtements dans le monde a pratiquement doublé au cours des quinze dernières années. Aussi, l'utilisation des nos vêtements a diminué de près de 40%. Le dit phénomène "fast fashion" en est largement responsable, avec un nombre croissant de collections proposées chaque année à des prix inférieurs. Comme mentionné ci-dessus, nous sommes en plein milieu d'un système, appelé «Make, Use, and Throw», qui s'est avéré inefficace, dangereux et destructeur. Cette culture du "jetable" est glorifiée par les défilés de mode à travers le monde, et a eu un impact sur l’environnement, incapable de rattraper le cycle de l’industrie.

De plus, l'industrie du textile repose principalement sur des énergies et resources non renouvelable (pétrole, coton, fibres synthétiques, produits chimiques, colorants) et est extrêmement nocif car le recyclage est tout simplement inexistant. Cette immense empreinte est soumise à la pression des demandes et des besoins croissants de la société. Le système linéaire de l’industrie est une perte sans fin de ressources et d’opportunités. Les vêtements sont massivement sous-utilisés. De nombreuses marques ont installé leurs usines dans des pays à faible revenu pour augmenter leurs bénéfices. Ils ciblent et profitent d'une main-d'œuvre bon marché et de ressources à faible coût, ce qui ouvre la porte à l'oppression. Les restrictions et les conditions de travail sont significativement faibles, ce qui leur permet de produire en masse avant d'importer tout sur des marchés où le taux d'utilisation peut être aussi bas que sept à dix "utilisations" par vêtement.

Non seulement les consommateurs font preuve de telles pratiques inutiles mais aussi plusieurs marques contribuent à la destruction de millions d'articles en les brûlant dans des décharges. Il y a clairement un manque de conseils et les entreprises ont besoin de meilleures pratiques, de meilleurs outils et d'une formation complète afin de transformer leurs ecosystèmes en écosystème durable. Les entreprises devraient opérer avec intégrité, regardant au-delà de leur objectifs primaires, pour soutenir les sociétés qui les entourent, s'engageant publiquement avec le conseil de direction, rapportant les progrès et agissant selon leurs principes locaux.


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